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Coup
d'Coeur Or
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La Vierge Froide et autres
racontars,
de Gwen de Bonneval et d’Hervé Tanquerelle,
adapté de l’œuvre de Jorn Riel. |
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Coup d'Coeur
Argent
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Le Signe de la Lune,
d'Enrique Bonnet et José Luis Munuera
Le très bel album d’Enrique Bonnet et José Luis Munuera rate la première place de peu. Les qualités graphiques incontestables de ce conte merveilleux n’ont pas suffit à compenser quelques petites faiblesses de scénario. Il s’agit de l’histoire de deux jeunes garçons, Brindille et Rufo, qui se disputent l’amour d’Artémis, une mystérieuse jeune fille fascinée par la lune. Cette rivalité va mener au drame et faire ressortir les vraies personnalités des protagonistes. Les lecteurs ont été enthousiasmés par le visuel de l’album. Les qualificatifs « d’énorme » pour le traitement au lavis et de « monstrueux » pour le découpage ont été prononcés d’emblée. Le dessin fait immédiatement entrer le lecteur dans l’histoire. Certaines planches sont de pures merveilles. Le récit est fluide et la première partie est une véritable montée en puissance... qui, malheureusement, s’essouffle quelque peu sur la fin. Cette entrée en matière tonitruante graphiquement et scénaristiquement qui, malheureusement, ne tient pas ses promesses a rappelé l’écueil du deuxième tome de "Là où le regard ne porte pas" (dans la même collection). La faute certainement à un final inadapté, des personnages pas assez travaillé et des pistes non exploitées. Cependant, il reste indéniable que cet album mérite de trôner dans vos bibliothèques. |
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Coup d'Coeur Bronze
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Criminal T4 Putain de nuit,
de Ed Brubaker et Sean phillips. |
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Marilyn,
Avis très partagés pour ce nouvel album de De Metter.
1959, écrivain débutant, Norman Wells, qui vit surtout dans ses rêves, croise par hasard son idole Truman Capote dans un bar, en compagnie d’une actrice brune complètement saoule qui oublie un escarpin dans sa voiture. Rapportant la chaussure le lendemain, il découvre qu'en réalité c'est Marilyn Monroe ! Plein d'admiration, il l'emmène en balade au volant de sa voiture avant de lui faire le coup de la panne, perdu au fin fond d’une campagne sous la neige. Tous deux débarquent alors dans une maison lugubre et pas nette, où une petite fille aurait jadis disparue… Le graphisme, toujours aussi magnifique, de De Metter a convaincu le club de lecture, seul le scénario l'a divisé. Les uns le trouvant trop "téléphoné", sans réelle surprise et les autres divertissant et notant qu'il s'agit avant tout de l'histoire d'un fantasme : Marilyn !
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Noir c’est Noir,
Parmi cette sélection, l’album de Tim Lane arrive bon dernier.
D’entrée l’ambiance est donnée et le lecteur se fait violence pour déchiffrer cette suite de nouvelles plus noires les unes que les autres. Certes, il y a de bonnes idées, comme ces personnages à découper en diorama amenant un certain cynisme sur ses anti-héros. Mais Tim Lane se contente souvent de noircir le papier par un graphisme chargé et inexpressif, une mise en page aléatoire et hachée, rebutant malheureusement toute tentative de lecture. Les histoires ne se croisent pas et il n’y pas de volonté de créer un univers. Le trait, rappelant celui de Charles Burns, n’en a malheureusement pas la simplicité et la fluidité. Les "plâtrées" de textes font perdre tout le dynamisme de la lecture et également l’intérêt du lecteur. Gageons que publié dans un périodique, ces nouvelles puissent avoir un intérêt, mais regroupées dans un recueil, elles sont justes imbuvables et rebutantes.
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