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  • : Depuis juin 2006, Niort en Bulles promeut la Bande Dessinée dans le Pays Niortais grâce à son club de lecture mensuel et par son rendez-vous annuel de juin : le Festival A2Bulles
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Cases Donjon

Les moyens d'action de l'association sont notamment :

• des rencontres régulières permettant aux membres de découvrir er de faire découvrir les diverses formes de bande dessinée sans en privilégier aucune;
• la publication du journal en ligne, Cases-Donjon, servant de support de communication entre les membres et ouvert à tous;
• l'organisation de manifestations culturelles tels que rencontres avec des auteurs, séances de dédicaces, expositions d'oeuvres choisies;
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10 octobre 2007 3 10 /10 /octobre /2007 15:08
Le dernier club de lecture de l’année s’est déroulé en comité restreint. L’organisation du festival a sapé les forces des plus vaillants, mais les lecteurs présents ont tout de même su défendre leur album du mois. Ce fut également l’occasion de faire le bilan, après une première année de débats mensuels.



Les coups de coeur du mois de juin 2007


longjohnsilver1-17052007.jpgCoup de cœur OR : Une fois n’est pas coutume, le blockbuster du mois remporte la mise. Long John Silver se veut la suite de l’Ile au Trésor, le célèbre roman de Robert Louis Stevenson. Le pari est audacieux et pour y parvenir les auteurs, déjà renommés, ont du exprimer tous leurs talents. Xavier Dorison (Le Troisième Testament, WEST) a bâti son scénario sur des personnages denses, au caractère très fort. Mathieu Lauffray (Le Serment de L’Ambre) a parfaitement su donner un visage à ces personnages exaltés. Au final, une très bonne histoire de pirates, au graphisme classique et à l’histoire convenue mise en valeur par des personnages charismatiques.

 

 

 

 
 
guerredessambre01.jpgCoup de cœur ARGENT : Il faut bien l’avouer, la lecture du premier tome de La Guerre des Sambre était soumise aux a priori. Cette préquelle (antépisode) de la célèbre série d’Yslaire était en droit d’effrayer le lecteur par le nombre d’albums annoncés et la dispersion de l’auteur. Après lecture, le premier constat est la très agréable surprise que procure le graphisme. Jean Bastide a su parfaitement rendre l’univers néo romantique d’Yslaire. Certains l’on même trouvé supérieur à celui du maître. Le graphisme est sombre, beau et très fouillé, digne des peintures d’époque. La mise en page est conçue pour nous faire nous arrêter sur le dessin, un bonheur contemplatif sans démonstration. La narration est à l’avenant. L’histoire est dans la veine de la série mère avec un soupçon de Germinal, même si au final il ne se passe pas grand-chose.

 

 

 

 
coleredansleaula-23052007.jpgCoup de cœur BRONZE : Le dernier album de David De Thuin a permis d’animer le débat. L’idée originale de La Colère dans l’Eau est de transposer le tsunami du 26 décembre 2004 en France. Graphiquement, la comparaison avec le Roi des Bourdons est difficile notamment à cause de l’absence de mise en couleur. L’ambiance du récit se veut dramatique et pourtant elle est vide d’émotion. Le lecteur n’est pas touché par les mésaventures du héros. Le reste n’est que succession de scènes convenues et de dialogues théâtraux (et surtout mal posés). L’album se rattrape quelque peu sur la dernière vignette mais n’est-ce pas déjà trop tard ?
 
 
petiteseclipses-22052007.jpgMalgré des qualités, Petites Eclipses n’accède pas au podium. Le trait de Dany, parfois proche de l’esquisse, est réussi bien que peu novateur et reste représentatif l’école franco-belge. L’histoire draine de nombreux clichés mais également des passages biens sentis voire un peu sociologiques. Les dialogues tapent également souvent juste avec de bonnes répliques. Cependant la surenchère amène un style théâtral et démonstratif. Les lectrices présentes n’ont également pas pardonné le coté misogyne de cet album. Le fin est à la fois décevante, ambiguë, imprévue et péremptoire. Le personnage de la voyante permet au scénariste de se dépêtrer d’un récit mal engagé. Au final, les situations sont peu probables, les personnages excessifs, qui se veulent représentatifs des minorités visibles (quota de gays, cocu, etc…). En conclusion, les bonnes idées et les répliques percutantes en deviennent pénibles suite au matraquage et à l’agressivité du ton à l’image d’un héros horripilant. 

 

 


 

texarkana1-18052007.jpgNe nous attardons pas sur Texarkana. Le dessin est franchement mauvais. La couverture très réussie n’est pas du tout représentative du contenu médiocre. Le trait accumule les erreurs de proportion que même des enfants ne font plus. L’histoire fortement inspirée de Judge Dreed fleure bon le fascisme sans le moindre deuxième degré ou cynisme qui aurait pu alléger le récit. L’histoire n’est pas claire et le lecteur n’est pas aidée par le mise ne page confuse. Mauvais et peu compréhensible… pourquoi perdre son temps.

 

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Published by Niort en bulles - dans Club de lecture
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commentaires

Mr D 17/10/2007 13:57

Juste dire que Long John Silver a reçu 4 carrés verts dans l'Historia de septembre !