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  • : Depuis juin 2006, Niort en Bulles promeut la Bande Dessinée dans le Pays Niortais grâce à son club de lecture mensuel et par son rendez-vous annuel de juin : le Festival A2Bulles
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Cases Donjon

Les moyens d'action de l'association sont notamment :

• des rencontres régulières permettant aux membres de découvrir er de faire découvrir les diverses formes de bande dessinée sans en privilégier aucune;
• la publication du journal en ligne, Cases-Donjon, servant de support de communication entre les membres et ouvert à tous;
• l'organisation de manifestations culturelles tels que rencontres avec des auteurs, séances de dédicaces, expositions d'oeuvres choisies;
• l'animation pédagogique dans un cadre scolaire ou non.
 

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Contactez l'un des membres du bureau ou obtenez votre carte d'adhérent et votre bulletin d'inscription à la librairie l'hydragon, 15 rue des Cordeliers à Niort - Coût : 30 €

Archives

17 décembre 2006 7 17 /12 /décembre /2006 11:34

Elle est visible sur le site du festival à l'adresse :

http://www.bdangouleme.com/prixJury/index.ideal?action=nommes&annee=2007&id=10

On y retrouve la plupart des albums qui ont été sélectionnés par Neb. Le choix s'annonce difficile.

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Published by Agecanonix - dans Evénement
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6 décembre 2006 3 06 /12 /décembre /2006 17:34

La sélection Neb de décembre se déroulera le vendredi 15 décembre à partir de 19h00 au Killim ( bar situé rue Baugier, à côté du rond point de la place du port, face à la maison communale d'actions sociales).

Les nomminés du mois sont donc:

1/ Le Fluink, de Renaut et Barou, ed. Le Cycliste

2/ Muchacho, d'Emmanuel Lepage, ed. Aire Libre Dupuis

3/ S, de Gippi, ed. Vertige Graphique

4/ Black hole, de Charles Burns, ed. delcourt

5/ Wolverine : Saudade, de Morvan et Buchet, ed.Panini Comix

6/ L'orchestre des doigts, de Yamamoto, ed.Kanko

 

Venez nombreux(euses).

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2 décembre 2006 6 02 /12 /décembre /2006 18:53
 
   
    Lundi 27 novembre, Nicolas Dumontheuil
a rendu visite à 5 classes de collégiens (coll. P. de Commynes et J. Zay) et de lycéens (lyc. G. Barré, P. Guérin et La Venise verte) niortais qui participent au projet fédérateur "Les Deux Sèvres entrent en BD".
Il a présenté des originaux de plusieurs albums et a répondu aux questions des élèves qui vont maintenant travailler sur  "La femme floue". Il reviendra les voir début mai 2007 et ce sera au tour des élèves de présenter leurs productions.


N. Dumontheuil avec les 4G du collège J Zay


Une planche en couleurs directes de l'album : "Qui a tué l'idiot ?"


Une dédicace pour la classe ...







... une pour le CDI.
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21 novembre 2006 2 21 /11 /novembre /2006 17:27

La selection Neb de décembre, qui vous est proposée par Catie et Etienne, se compose, exceptionnellement non pas de 5 mais bien de 6 albums :

1/ Le Fluink, de Renaut et Barou, ed. Le Cycliste

2/ Muchacho, d'Emmanuel Lepage, ed. Aire Libre Dupuis

 

3/ S, de Gippi, ed. Vertige Graphique

4/ Black hole, de Charles Burns, ed. delcourt

 

5/ Wolverine : Saudade, de Morvan et Buchet, ed.Panini Comix

 

6/ L'orchestre des doigts, de Yamamoto, ed.Kanko

 

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19 novembre 2006 7 19 /11 /novembre /2006 23:06

Le palmarès de ce mois-ci fut particulièrement difficile à établir du fait de l’hétérogénéité de la sélection. Les avis furent contrastés, le débat riche et animé, afin d’aboutir à cette sélection :

Les coups de coeur du mois de Novembre 2006 :


Coup de cœur OR :
La Perdida est un roman graphique représentatif de la nouvelle vague américaine à l’image de ceux de Craig Thompson. La richesse de cet ouvrage vient de ses différents niveaux de lecture. L’héroïne, une américaine égoïste et égocentrique, la tête pleine de clichés, d’un irrespect total, va nous faire suivre sa descente progressive jusqu’au fond du trou. Cet ouvrage illustre les difficultés de l’intégration mais surtout la confrontation de deux univers politiques opposés, le Mexique et les Etats Unis, entre pauvreté et richesse. Le bémol, et également la force de cet album, c’est bien cette héroïne antipathique, qui énerve dès les premières pages, qui se ferment toutes les portes et qui creuse toujours un peu plus.

Coup de cœur ARGENT :
Les sous-sols du révolu est un album techniquement très abouti et un ouvrage didactique. Il est intelligent, voire intellectualisant, à l’ambiance froide et au scénario vain, marque de fabrique des œuvres de Marc-Antoine Matthieu. Ce dernier utilise les éléments qui ont fait son succès en multipliant les mises en abîme et les anagrammes. Cependant, nous sommes loin de l’originalité des aventures de Julius Corentin Acquefacques, avec notamment une utilisation trop commune du support. La technicité graphique et les prouesse d’écritures n’empêchent pas l’absence de fond, car ce qui explique la deuxième place des sous-sol du révolu… c’est qu’il n’y s’y passe pas grand chose.

Coup de cœur BRONZE :
Serge fait suite à Marie, deuxième tome de la série Magasin Général. Le travail à deux dessinateurs, Loisel et Tripp, est extrêmement intéressant et le rendu très riche. Peut être un peu trop car les crayonnés, très travaillés, manquent de vivacité graphique. La lutte pour la deuxième place avec les sous-sols du révolu c’est joué sur le fond. Le scénario est en effet très léger peut être trop. Certes, cet album donne faim mais l’histoire est très convenue et un parallèle a été fait avec le film « Le festin de Babette ». Les dialogues en québécois sont savoureux mais pour reprendre l’expression d’un membre du club de lecture : « Il s’agit d’une petite bluette sympathique au pays des neiges ».

Pour comprendre ce cinquième tome de Donjon Crépuscule, intitulé les nouveaux centurions, il est presque nécessaire d’avoir lu la série et de connaître l’univers puisque l’histoire est liée au précédent tome. L’histoire, centrée autour des dragonistes, reste l’un des meilleurs passages de la série. Mais cela reste léger, comme une confiserie acidulée : colorée et sucrée mais peu consistante. Cet album à le mérite d’être abordable et amusant… mais vu la densité des séries liées à l’univers, ce nouveau donjon n’arrive plus à surprendre.


Jinx de BM. Bendis a souffert d’un manque de lectorat mais pas uniquement. Certes, l’album de près de 400 pages nécessite un certain investissement de la part de ses lecteurs mais faudrait-il encore que ceux-ci le veuillent. Le graphisme est souvent approximatif et la structure laborieuse et complexe . Ainsi la lecture est rendue fastidieuse et pénible. Il y a bien sur des points positifs car les personnages sont riches et profonds et l’histoire prenante rappelant les polars de Quentin Tarantino… mais pour cela faut il encore prendre du plaisir à le lire.


La sélection pour les coups de cœur du mois de décembre se fera la semaine prochaine. Elle sera mise en ligne rapidement et à disposition en prêt à l'Hydragon dès sa parution.

 

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12 novembre 2006 7 12 /11 /novembre /2006 15:02

La sélection Neb de novembre se tiendra le vendredi 17 novembre au Grand Café (à l'étage) ,bar situé en bas de la breche, à partir de 19h00.

Les nominés sont :

1/ Les sous-sols du révolu, de Marc-Antoine Mathieu, ed. Futuropolis

2/ La perdida, de Jessica Abel, ed.delcourt

3/ Jinx, de Brian Michael Bendis, ed. delcourt

4/ Magasin général t.2: Serge, de Loisel et Tripp, ed.casterman

5/ Donjon crépuscule t105: Les nouveaux centurions, de Sfar, Trondheim et Kerascoet, ed. delcourt

Venez nombreux pour débattre et élire nos coups de coeur !!!!!!!

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1 novembre 2006 3 01 /11 /novembre /2006 14:14

                                                    La Sirène des Pompiers

                                          Hubert et Zanzim ed Poisson Pilote

 

       Paris fin du XIXeme.  Fulmel,  critique d'art renommé, ne comprend pas comment Gélinet petit peintre sans grand talent qu'il qualifie de "laborieux gribouilleur" devient en peu de temps un peintre encensé par le Tout Paris en peignant des sirènes.

        Il se rendra compte au fil des pages que le modèle est bien réel. Celle-ci lui raconte alors sa rencontre avec le peintre. Elle vient de Bretagne, terre de légendes, où dans la pure tradition d'Andersen, les sirènes sont censées séduire les marins avec leurs chants puis les entraîner vers les profondeurs pour enfin les laisser se noyer entre leurs bras.

      Elle vit mal sa condition de sirène, elle veut faire autre chose, connaître le Grand Monde de la capitale. Elle y rencontrera le peintre qui en la prenant comme modèle deviendra un peintre reconnu.

    Il se mettra alors à peindre toutes les grandes dames de Paris en sirène (critique de l'art pompier toujours plus ou moins la même chose).

    La sirène quand à elle devient collectionneuse de tableaux de paysages, de personnes réelles. Ces peintures faites en extèrieur qui prendront plus tard le nom d'impressionnisme n'étaient pas considérées comme de l'art à cette époque. Pour notre héroïne elles dégagent beaucoup plus de choses, de sentiments.

    Cette BD nous rappelle que l'art pompier était l'art officiel au temps des impressionnistes, alors qu'aujourd'hui il est plutôt oublié.L'impressionnisme marque la rupture de l'art moderneavec l'académisme (la définition de l'adjectif pompier est : d'un academisme emphatique). La tendance de ce nouveau courant à l'époque est de noter les impressions fugitives, la mobilite des phénomènes plutôt que l'aspect stable et conceptuel des choses.Les peintres impressionnistes sont des peintres réalistes qui maîtrisent l'étude du plein air et font de la lumière l"élement essentiel par opposition à l'art pompier et ses couleurs sombres qui recherche le beau idéal et l'essence éternelle des choses.

    HUBERT par ses couleurs met bien en évidence ce contraste. Le style de ZANZIM proche de celui de TANQUERELLE est dans la pure lignée de celui de SFAR.

    HUBERT notamment connu pour LE LEGS DE L'ALCHIMISTE (avec TANQUERELLE quelle surprise!!!) et MISS PAS TOUCHE (avec KERASCOET) nous entraîne dans un récit peut être moins innovant que dans ces précédentes productions mais trés bien construit et surtout trés agréable à lire.

    Cette BD est agrémentée d'un cahier de croquis préparatoires et d'Huiles sur Toiles de toute beauté.

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28 octobre 2006 6 28 /10 /octobre /2006 11:22

La sélection Niort en bulles de novembre qui nous est proposée par Guillaume et les deux Jean-Luc :

1/ Les sous-sols du révolu, de Marc-Antoine Mathieu, ed. Futuropolis

2/ La perdida, de Jessica Abel, ed.delcourt

3/ Jinx, de Brian Michael Bendis, ed. delcourt

4/ Magasin général t.2: Serge, de Loisel et Tripp, ed.casterman

5/ Donjon crépuscule t105: Les nouveaux centurions, de Sfar, Trondheim et Kerascoet, ed. delcourt

Les cinq albums sont disponibles en prêt à la librairie l'Hydragon. Tout adhérent peut les emprunter pour une courte période et venir en discuter à notre prochain club de lecture.

Bonne lecture à tous!!

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26 octobre 2006 4 26 /10 /octobre /2006 10:59
                                                            Dans les années 50, Louis, un tueur à gages, est atteint par une maladie incurable, son tour est venu de payer. Il n’attend pas la mort sur son lit d’hôpital et part, avec ses ampoules de morphine et ses calibres, remonter le fil de sa vie. Les voyous avec qui il a travaillé, un contrat qu’il refuse, son ex-femme sont les étapes de sa descente aux enfers. Louis veut retrouver sa fille, il ne l’a vue qu’en photo. Elle est partie avec Serge, l’amant de sa mère mais aussi l’ancien copain de Louis, avant la guerre. C’est avec lui que tout avait commencé.
    Louis mène sa quête jusqu’au bout, n’épargnant personne sur son chemin de la rédemption.
    Une histoire noire où l’anti-héros finit par accéder à une forme d’humanité, tout en utilisant son arme.

    Du Loustal Paringaux pur jus dans le dessin et le scénario : peu de dialogues mais des récitatifs soignés qui complètent les cases du dessinateur.        
    Des planches cases de très belles factures qui donnent l’atmosphère de l’album et de l’époque.
    Une belle utilisation du trait noir et des ombres : des visages découpés, un peu angulaires, aux traits marqués, ils ne sont pas réalistes mais très expressifs. C’est la marque de fabrication de Loustal. Des couleurs tranchées, qui ne s’assombrissent pas comme pourrait le demander l’histoire, le bleu de la nuit, le jaune de la lumière artificielle, l’ocre des souvenirs (3/4 planches cases qui représentent très bien ce qu’était la vie de Louis) et le rouge du sang, pas seulement des voyous.
    Louis va à sa fin dans un univers qui ne vous surprendra  peut-être pas : l’exécution des anciens commanditaires, l’ex-femme trahie, le caïd local qui veut forcer Louis à tuer le commissaire Maigret - chez Omnibus, Loustal a illustré quelques nouvelles et romans de Simenon, cela mérite le détour -, le copain drogué, lui aussi en bout de course, et la fille qui paie pour le sang versé par le père. La surprise n’est pas l’enjeu mais le descente aux enfers, oui. C’est noir et c’est très bien fait.
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22 octobre 2006 7 22 /10 /octobre /2006 15:04

La deuxième réunion du club lecture s'est étoffée de nouveaux lecteurs dont la présence a considérablement enrichi les débats et permis d'aboutir au résultat suivant.

Les coups de coeur du mois d'Octobre 2006 :


Coup de cœur OR :
Aya de Youpougon arrive en tête avec une confortable avance. Ce deuxième tome est au moins aussi bon voire meilleur que le précédent. Les mots qui sont revenus le plus souvent lors de nos discussions autour de cet album sont : « frais » et « coloré ». Le graphisme est atypique et les couleurs sont chaleureuses. La lecture, accessible aux plus jeunes, est plaisante et les éclats de rire non feint. L’histoire dépeint une vision de l’Afrique positive loin des clichés actuels. L’enchaînement des  histoires est bon enfant et le scénario fluide. La lecture du premier tome est vivement recommandé afin découvrir l’ensemble des protagonistes.


Coup de cœur ARGENT :
Le long voyage de Léna est avant tout la rencontre de deux monstres sacrés de la bande dessinée franco-belge. André Juillard est au mieux de sa forme, avec un trait classique et parfaitement maîtrisé. Les couleurs directes ne sont pas en reste. Pierre Christin assure lui aussi un très bon travail documentaire qui donne toute sa crédibilité à l’histoire et à son personnage central. La première marche du podium échappe pourtant à cet album. Certains lecteurs l’ayant à juste titre trouvé trop « vieille école » et le rythme donné à l’histoire trop mécanique.



Coup de cœur BRONZE :
Il y a peu de chose à dire et à écrire sur la surprise de ce club lecture. Gon décroche la troisième place pour son graphisme réaliste et son héros aussi étrange que sympathique. Le scénario se limite à une démonstration du « running gag » dans tous ses excès et une absence totale de texte et de dialogue. Les avis furent très tranchés sur cet album notamment à cause de sa trame minimaliste. Original assurément… complètement inutile et donc indispensable.


L’Envolé Sauvage est un album résolument orienté jeunesse, ce qui ne se laissait pas forcément voir au premier abord. Le scénario accumule les clichés dans un but pédagogique, même si cela en devient parfois excessif. Il ne faut pas non plus oublier qu’il s’agit là du premier album d’Arno Monin et donc que son trait se cherche encore. L’évolution graphique est visible tout au long de cet album. Certes au final ce n’est qu’une quatrième place, mais plusieurs membres du club lecture liront assurément le deuxième tome. Nous ne pouvons que souhaiter à ces auteurs de progresser et de s’affirmer encore un peu.



Le troisième tome de The Goon termine bon dernier. Il a notamment souffert d’un manque de lectorat. Le héros et son coté grosse brute qui massacre des monstres n’a pas vraiment séduit. L’histoire et son coté parodique n’a pas plus convaincu. Graphiquement, et c’est la limite du coté parodique avec la présence dans ce tome d’HellBoy, les planches d’Eric Powell font pale figure face à celles Mike Mignola.




La sélection pour les coups de coeur du mois de novemebre
 se fera la semaine prochaine. Elle sera mise en ligne rapidement et à disposition en prêt à l'Hydragon dès sa parution.

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Published by Pouffy - dans Club de lecture
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